Compagnie Théâtre des Turbulences

Depuis 2016, la compagnie interpelle face à l'état de notre planète.

La compagnie s'écarte des chemins habituels pour découvrir ou redécouvrir une autre façon d’être au monde. Cherchant à défaire les carcans et déconstruire nos systèmes pour enclencher de nouveaux actes poétiques.

L'état de notre planète invite à repenser notre lien à la matière, à l’espace, aux spectateurs et au monde.

La matière

Les matériaux utilisés sont naturels ou récupérés dans leur quasi-totalité. Une économie de moyens. Faire beaucoup avec peu. 

“La pauvreté volontaire“ chère à Henry David Thoreau. 

L'espace

La compagnie aime créer des formes où l’espace du spectacle se confond avec l’espace public. Elle place le spectateur dans un rapport non conventionnel. Un rapport qui enclenche le changement.

Le public actif

Avec les créations L'homme qui plantait des arbres, dans les bois, l’épouvantaille, et nouvellement Les couleurs du vivant, l’expérience du public en mouvement et en actes a rencontré un franc succès. Le public prend part au spectacle, met la main à la pâte, devient actif, créatif et finalement autonome. Son corps est engagé. Il fait poésie des actes.

Le pluridisciplinaire

Pour ces expériences, Stella Serfaty aime convoquer d’autres disciplines artistiques, telles que la sculpture, le dessin de sable, la marionnette, la danse et nouvellement l’aérien…

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