"Je m’appelle forêt. D’aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours aimé mon nom. Il sonne comme le vent dans les arbres…"
Au fil d’une balade d’environ 3 km, poésie et oud s’entremêlent pour une immersion sensible au cœur du vivant. Une marche ponctuée de haltes, comme une ode – presque un manifeste – pour les arbres...